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  • : les miracles de Dieu
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Les Sites Qui Parlent De Jésus

21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 20:18
53.7
Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche.
53.8
Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple?
53.9
On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.
53.10
Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.
53.11
A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.
53.12
C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 20:15
53.1
Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l'Éternel?
53.2
Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.
53.3
Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.
53.4
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
53.5
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
53.6
Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 23:10

Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu.

2 Au commencement, il était avec Dieu.

3 Tout a été créé par lui; rien de ce qui a été créé n'a été créé sans lui.

4 En lui résidait la vie[a], et cette vie était la lumière des hommes.

5 La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l'ont pas étouffée[b].

Ce texte parle de Jésus dans sa personne divine.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 00:07

personne qui s’occupait de mon dossier était psychologue. Pendant qu’elle remplissais mes fichiers, je parlais de psychologie avec elle.C’était probablement pour cette raison que quelques semaines plus tard elle m’adressait un courrier pour m’informer qu’un poste allait se libérer et elle me demandait si je voulais cette place. J’acceptais sa proposition et ainsi j’étais titularisé.
Vu le contexte de cette embauche je me disais que c’était sûrement Dieu qui avait tout préparé pour moi.C’était à partir de cette phase de ma vie, que tous ces phénomènes bizarres allaient se déclencher les uns après les autres. Ils m’avaient tellement ébranlé, que mon moral se retrouvait en lambeaux. J’étais comme un cobaye jeté dans la gueule du serpent.Durant cette période, j’allais connaître des moments d’angoisse, des sentiments de joie intenses. J’allais subir les affres de la solitude. J’étais envahi par la haine et la colère telles que je n’en connaîtrais peut-être plus jamais.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 00:47

C'était la nuit, je venais de m’endormir. Je planais dans mes rêves.

Mais cette nuit là il se passait un événement que je n’avais encore jamais vu de ma vie. Je me voyais debout dans ma chambre près de mon lit, à quelques pas de moi une ficelle rampait vers moi à la manière d’un serpent. Il voulait me mordre, et je mourrais s’il y parvenait. J’étais comme paralysé. Je ne pouvais plus bouger et regardais le serpent qui avançait vers moi. Puis je voyais la bible sur la table de chevet, je la prenais et la jetais sur le serpent qui disparaissait.

L’instant après je me retrouvais dans mon lit. J’étais essoufflé, mon corps était froid, j’avais des sueurs froides sur le haut du corps.

Ce n’était pas en rêve que j’avais vécu cette scène. J’étais éveillé, mais j’étais dans une dimension différente de celle de l’éveil ordinaire.

C’était mon premier phénomène étrange ! Quand je m’étais réveillé, le haut de mon corps était froid et mouillé de sueur, j’avais la chair de poule.

Je ne savais pas comment m’expliquer cette manifestation bizarre, mais je savais que ce n’était pas un cauchemar. A cette époque, bien avant cette manifestation mystérieuse, je relevais tous mes rêves sur un cahier. Je voulais vérifier l’interprétation de ces messages oniriques. Je connaissais par conséquent l’effet du rêve, qui était différent de l’effet vécu de ce phénomène étrange.

Comme je ne pouvais pas donner un nom à cet événement, je finissais par l’oublier. A cette époque le paranormal ou les phénomènes bizarres étaient encore des sujets tabous, je risquais de me faire passer pour un fou si j’en parlais.



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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 23:33

Quand je venais d’aménager dans ce logement, je continuais de dormir sur le canapé. Quelques mois plus tard, je décidais de passer mes nuits sur le sol. Je n’avais pas d’argent pour m’acheter un lit.

En allant voir dans un grand magasin, je trouvais un lit qui me plaisait mais dont le prix était au-dessus de mes moyens. M’adressant à Dieu, je lui disais : « Mon Dieu, je n’ai pas assez d’argent pour m’acheter un lit, alors je vais dormir sur le sol jusqu’à ce que tu me donnes un lit. »

Et je tenais parole ! Ainsi, durant quelques mois, je dormais sur le sol. J’attendais un geste de Dieu, un miracle en somme ! Je me disais que je n’avais pas d’argent pour me payer ce lit, alors c’est à Dieu de me l’offrir.

Je ne sais pas si c’était par la foi, par caprice ou même par folie, mais je persistais à dormir sur le sol. Il ne me venait pas à l’esprit que Dieu ne me donnerait jamais ce lit. Comme on dit, la balle était dans le camp de Dieu.

Parfois j’étais tenté de retrouver un peu le confort du canapé. Mais ce que j’avais dit, je devais le faire. Et je continuais à passer mes nuits sur le sol.

Dieu devait avoir pitié de moi, car il avait accompli un miracle.

J’avais un oncle qui s’était marié environ un mois après que j’avais commencé dormir sur le sol. Il voulait s’acheter un lit, je lui avais proposé d’aller voir dans ce grand magasin. Il avait acheté le lit comme ce­lui que je voulais.

Quelques mois plus tard, lui et sa femme décidaient de quitter la région parisienne. Ils m’avaient offert leur lit, mais ils ne savaient pas que je dormais parterre durant quelques mois et que j’avais demandé à Dieu de m’offrir un lit.

Cette histoire du lit était-elle le fait du hasard ? Ou bien Dieu voulait-il me montrer sa bonté envers moi et aurait permis que mon vœu fût réalisé ?

Je ne peux pas donner de réponse à cette question, mais ma vie était parsemée de ce genre de miracles. Surtout, ne croyez pas que j’avais une grande foi, car la fin de mon histoire démontre que ma foi était aussi branlante que les branches d’un arbre lors d’un ouragan.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 23:38

A cette époque j’avais entre dix huit et vingt ans.

Ce jour-là, je roulais en mobylette et je décidais d’aller dans le quartier où habitait ma grand-mère. Pendant que je roulais, une voix me disait : « Ne va pas par-là ! »

Je décidais alors de modifier l’itinéraire. Pourtant, cinquante mètres plus loin, je changeais d’avis et je roulais dans la direction initialement prévue. La voix répétait cet avertissement : « Ne va pas par-là ! »

Je voulais changer d’itinéraire une nouvelle fois, mais bizarrement, je continuais à rouler dans la même direction. Pour la troisième fois cette me voix disait : « Ne va pas par-là ! »

C’était sûrement écrit que je devais avoir un accident ce jour là !

Malgré cette troisième recommandation, je m’obstinais à aller dans la même direction. A cette époque, je ne connaissais pas encore la provenance de cette voix. Je croyais que c’étaient mes pensées. Je ne m’étais pas rendu compte que cette voix était distincte de mes pensées.

Et il arrivait ce qu’il devait arriver ! L’accident que j’avais eu ce jour-là avait failli me coûter la vie.

J’étais donc dans le quartier où je voulais aller, puis au bout de la rue, je prenais le virage à la corde et VLAN ! J’avais fait un beau plongeon sur le bitume. Mon visage heurtait violemment le sol ! La voiture qui arrivait en face s’arrêtait à quelques mètres de moi.

A cinq ou six mètres près, la voiture aurait pu m’écraser. Je me relevais. Un homme me disait de m’asseoir sur le trottoir, mais je restais toujours debout. « Asseyez-vous, vous êtes tout pâle. » Insistait-il.

Je finissais par m’asseoir sur le rebord du trottoir. Quelques instants plus tard les pompiers arrivaient. Ils me transportaient à l’hôpital où l’on vérifiait d’abord mes yeux. Puis on me rassurait : Pas de débris de verre de lunettes dans les yeux ni dans mon visage. Quand je rentrais chez moi, je me regardais dans le miroir. Quelle horreur ! Ma bosse sur le front était aussi grosse que mon poing. Ma joue gauche et mes lèvres étaient tellement enflées que je pouvais à peine mettre une cuillère à café dans ma bouche pour me nourrir.

J’aurais pu y laisser ma peau ce jour-là ! Mon ange gardien était sûrement intervenu pour me sauver la vie, malgré moi, comme il l’avait déjà fait plusieurs fois. Si j’avais écouté la voix qui m’avait conseillé de prendre un autre itinéraire, je n’aurais pas eu cet accident !

Mais dans ce temps lointain de mon passé, je ne prêtais pas attention à cette voix qui me parlait. Par ailleurs, qui accorde de l’importance à une voix qui lui parle ? A part Jeanne d’Arc !

Peut être aussi que des millions de personnes avaient entendu cette voix et elles devaient penser que c’était leur intuition, ou leur sixième sens, ou quelque chose de ce genre ?

Copyright © la reproduction même partielle ou l'utlisation de ces textes à des fins commerciales est strictement interdite sans l'accord écrit préalable de l'auteur.

Je serais heureux de lire vos commentaires ou vos avis.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 23:40

Je quittais ma province et je débarquais à Paris.

Ce matin-là encore, je partais tôt pour aller chercher du travail. Mes finances baissaient. A chaque fois que j’arrivais pour une annonce d’offre d’emploi il y avait au moins dix personnes qui attendaient. Un jour, comme pour les autres jours précédents, après avoir cherché en vain toute la matinée, j’entrais dans un bar pour me reposer et manger. Je commandais un sandwich. Je continuais à regarder les offres d’emploi mais sans plus y croire, j’étais désespéré. Puis je lisais cette annonce : « Magasin de chaussures cherche… »

Je jetais un œil à ma montre, il était midi passé.

« Il est trop tard pour y aller. » Pensais-je. Mais ce jour-là, Dieu se décidait à intervenir en ma faveur. Une voix me disait que je devais me présenter à cette place.

« Ce n’est pas la peine d’aller voir ce magasin à cette heure-ci. Il y a sûrement une dizaine de personnes qui est passée depuis ce matin. » Me disais-je. Je ne m’étais pas rendu compte que je répondais à la voix.

« Va te présenter à cette place ! » Insistait cette voix.

A cette époque je n’avais toujours pas conscience que j’entendais une voix qui me parlait.

Je finissais de manger mon sandwich. J’étais tellement démoralisé, je n’avais presque plus d’argent. En quittant le bar, je me présentais à la boutique de chaussures sans trop y croire.

En entrant dans le magasin, je voyais un homme au comptoir, il me demandait ce que je voulais. « Je viens pour l’annonce ! » Lui répondais-je. Puis il me disait de le suivre dans son bureau. Après avoir posé les questions habituelles, il me disait que j’étais embauché.

Juste avant que je sortisse de son bureau, il me disait : « Il y a une dizaine de personnes qui est passée avant vous ce matin ! Mais c’est vous que je prends ! »

A cette époque, cette précision n’avait pas d’intérêt pour moi. Je ne pense pas qu’il eût dit cette phrase de lui-même.

Nous étions en juin 1978. C’est seulement vingt ans plus tard, c’est-à-dire au moment où je suis en train d’écrire ces lignes, que cette phrase prend une importance particulière pour moi !

Quand la voix m’incitait à aller me présenter à la boutique, j’étais tellement fatigué et désespéré que je refusais de le faire, en pensant ainsi : « Ce n’est pas la peine d’aller voir ce magasin à cette heure-ci. Il y a sûrement une dizaine de personnes qui est passée depuis ce matin. ». Or ce patron avait prononcé la même phrase : « Il y a une dizaine de personnes qui est passée avant vous ce matin. Mais c’est vous que je prends. »

Cet employeur n’était pas obligé de me donner cette précision. A mon avis, il ne l’avait pas dite de lui-même. Je pense que c’était Dieu qui lui avait inspiré ces paroles pour attirer mon attention, comme s’il voulait me montrer qu’il était à mes côtés. Mais une fois de plus je n’avais pas accordé de l’importance à cet événement.

 

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 23:08

14.16

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous,
14.17
l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.





15.26
Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi;
15.27
et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement.

16.7
Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai.
16.8
Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement


Ici Jésus parle du Saint Esprit qui doit venir pour être dand le chrétien.
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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 23:11

1.25

Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
1.27
Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes;
1.28
et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu'on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont,
1.29
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu.
1.30
Or, c'est par lui que vous êtes en Jésus Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption,
1.31
afin, comme il est écrit, Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur

 

ce verset nous fait comprendre qu'il faut venir vers Dieu avec un coeur humble et non se croire sage.

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